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Réglementation et recherche

États-Unis et nouvelles maladies : quelle suite pour PRIMA ?

Le parcours auprès de la FDA et les recherches sur la maladie de Stargardt et la rétinite pigmentaire.

La petite puce PRIMA posée au bout d'un doigt
La petite puce PRIMA posée au bout d'un doigt Illustration originale réalisée pour cette veille.

PRIMA est autorisé en Europe, mais pas encore aux États-Unis. La Food and Drug Administration, ou FDA, doit encore évaluer sa sécurité, son efficacité et sa fabrication.

Le statut Humanitarian Use Device reconnaît que le dispositif vise une population limitée. Ce statut facilite le parcours réglementaire sans constituer une autorisation de vente.

Science Corporation étudie aussi la maladie de Stargardt et la rétinite pigmentaire. Chaque nouvelle utilisation devra faire l'objet d'essais spécifiques.

À retenir

Les trois idées principales

  • La vente n'est pas encore autorisée aux États-Unis.
  • Une décision de la FDA sera un événement majeur.
  • D'autres maladies de la rétine sont étudiées.

Pourquoi cette actualité compte pour ma veille

Elle permet de mesurer l'écart entre une innovation prometteuse et son utilisation réelle. PRIMA progresse, mais son évolution dépend encore de la qualité de la vision obtenue, des autorisations, de la formation des équipes médicales et de l'accès des patients.